Mardi 6 juin 2006

En architecture, les gargouilles (originellement, la gorge ou l'oesophage, du latin, gurgulio, gulia et autres mots similaires dérivant de la racine gar, allusion au glouglou de l'eau) sont des ouvrages sculptés d'évacuation des eaux de pluie des toitures, propres à l'art roman puis surtout gothique. Elles sont généralement des figures grotesques

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Le terme de gargouille s'applique plus particulièrement au travail médiéval mais à travers les âges, aux différents moyens pour évacuer l'eau des goutières ont été adoptés. En Egypte par exemple, on retrouve des gargouilles pour ejecter l'eau utilisée dans le nettoyage des embarcations sacrées, ce qui apparemment était fait sur le toit plat des temples. Dans les temples grecs, l'eau du toit passait dans la bouche de lions dont les têtes étaient sculptées et modelées dans le marbre ou la céramique de la corniche. À Pompéi, de nombreuses gargouilles en céramique ont été retrouvées sous la forme de différents animaux.

Ce n'est guère que vers le commencement du XIIIe siècle que l'on plaça des chéneaux et, par suite, des gargouilles (ou gargolles, guivres, canons, lanceurs) à la chute des combles.

Déjà, cependant, ces gargouilles affectent la forme d'animaux fantastiques, lourdement taillés, comme pour laisser voir leur structure. Bientôt, les architectes du XIIIe siècle reconnurent qu'il y avait un avantage considérable à diviser les chutes d'eau. Cela, en effet, évitait les longues pentes dans les chéneaux et réduisait chacune des chutes à un très mince filet d'eau ne pouvant nuire aux constructions inférieures. On multiplia donc les gargouilles ; en les multipliant, on pu les tailler plus fines, plus sveltes, et les sculpteurs s'emparèrent de ces pierres saillantes pour en faire un motif de décoration des édifices. La variété des formes données aux gargouilles est prodigieuse ; nous n'en connaissons pas deux pareilles en France, et nos monuments du Moyen Âge en sont couverts. Beaucoup de ces gargouilles sont des chefs-d'œuvre de sculpture ; c'est tout un monde d'animaux et de personnages composés avec une grande énergie, vivants, taillés hardiment par des mains habiles et sûres.

Les gargouilles sont employées systématiquement à Paris vers 1240 ; c'est à Notre Dame que nous voyons apparaître, sur les corniches supérieures refaites vers 1225, des gargouilles, courtes encore, robustes, mais taillées déjà par des mains habiles.

À la Sainte-Chapelle du Palais à Paris, les gargouilles sont plus élancées, plus développées : ce ne sont plus seulement des bustes d'animaux, mais des animaux entiers attachés par leurs pattes aux larmiers supérieurs; leurs têtes se détournent pour jeter les eaux le plus loin possible des angles des contre-forts.

C'est à cette époque que la composition des gargouilles devient plus compliquée, que les figures humaines remplacent souvent celles des animaux.

Il existe autour des monuments de cette époque bon nombre de gargouilles qui sont de véritables morceaux de statuaire. L'église Saint-Urbain de Troyes porte, au sommet des contre-forts de l'abside, des gargouilles fort remarquables.

Pendant le XIVe siècle, les gargouilles sont généralement longues, déjà grêles et chargées de détails ; au XVe siècle, elles s'amaigrissent encore et prennent un caractère d'étrange férocité. Bien que les détails en soient fins et souvent trop nombreux, cependant leur masse conserve une allure franche, d'une silhouette énergique; les pattes, les ailes des animaux sont bien attachées, les têtes étudiées avec soin .

Pendant le Moyen Âge, on n'a pas toujours sculpté les gargouilles; quelquefois, dans les endroits qui n'étaient pas exposés à la vue, les gargouilles sont seulement épannelées.

Les gargouilles sont fréquentes dans l'Île-de-France, en Champagne et sur les bords de la basse Loire; elles sont rares en Bourgogne, dans le centre et le midi de la France; ou si l'on en trouve dans les monuments d'outre-Loire, c'est qu'elles tiennent à des édifices élevés aux XIIIe, XIVe et Xve siècles, par des architectes du Nord, comme la cathédrale de Clermont, celle de Limoges, celle de Carcassonne (Saint-Nazaire), celle de Narbonne. Là où les matériaux durs sont peu communs, comme en Normandie, par exemple, les gargouilles sont courtes, rarement sculptées, ou manquent absolument, les eaux s'égouttant des toits sans chéneaux.

Nous ne connaissons pas de gargouilles du Moyen Âge en terre cuite. Dans les édifices en brique, les gargouilles sont en pierre, ainsi qu'on peut le voir aux Jacobins de Toulouse, au collège Saint-Rémond, et dans beaucoup d'autres édifices anciens de la même ville.

Source : Viollet le Duc.

 

Symbolique Mythique des Gargouilles

Dans la religion chrétienne, le Mal étant le pire ennemi de la religion catholique, il fallait un moyen d'éloigner celui-ci des Églises, Maisons de Dieu. Les gargouilles ont ce but appréciable de faire fuir tout esprit malin ou être démoniaque, selon l'époque. Les gargouilles étaient donc les gardiens du Bien, et par extension des Églises. Leur aspect terrifiant n'était visible en fait que pour rappeler à l'hérétique, au non-chrétien, aux ennemis de Dieu dans leur ensemble que la protection divine était déjà sur le bâtiment. La légende raconte que les gargouilles hurlaient à l'approche du Mal, qu'il soit visible (sorciers, magiciens, démons incarné) ou invisible. Le vent sifflant dans les arches des Églises ?

Il faut dire que si vous y croyez vraiment, la gargouille peut devenir un protecteur très efficace contre les autres entités astrales. Il vous suffit de posséder une représentation (statue, dessin ou autre) de gargouille, d'y accorder un petit moment de temps en temps pour la considérer comme un "chien de garde" que vous appréciez.

D'autres représentations servent de protecteurs, comme par exemple les célèbres statues de lions que l'on voit souvent a l'entrée des buildings corporatifs, des motels et même a des habitations. Le "petit diable" est très populaire, mais vous pouvez vous créer un protecteur qui ressemble virtuellement a n'importe quoi...

 

 

Source : www.wikipedia.org

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Mardi 6 juin 2006

Les fées sont des petits êtres au corps féminin pourvus d'ailes. Elles font rêver des générations d'enfants. Ne parle t-on pas de contes de fée ?

Origines

La mythologie nordique rapporte que les vers sortis du cadavre du géant Ymir se transformèrent en Elfes de la Lumière et Elfes de la Nuit. Les premiers, qui vivent à l'air libre, sont des heureux et des bienveillants, tandis que les Elfes noirs, qui habitent les profondeurs de la Terre, sont sinistres et malfaisants. D'un autre côté, la version islandaise raconte qu'Eve était à la rivière pour laver ses enfants quand Dieu lui a parlé. Dans sa terreur sacrée elle dissimula les enfants encore sales. Dieu lui demanda s'ils étaient tous là et elle répondit qu'oui. Alors il annonça que ceux qu'elle lui avait dissimulés resteraient hors de la vue des humains. Ces enfants cachés devinrent les elfes et les esprits que les Scandinaves appellent le Peuple des Huldre. Les filles de ce peuple sont d'une beauté exceptionnelle. Ailleurs on croit que les elfes sont des anges déchus ou bien des Païens morts sans avoir gagné leur Paradis ni mérité l'Enfer - contraints de vivre éternellement entre les deux, dans les régions crépusculaires du Royaume du Milieu. Le royaume de Faerie n'a pas d'origines certaines, mais existe partout dans le monde sous des formes diverses, depuis les premiers temps de l'humanité. Une ère où la nature était un temple magique plein d'enchantements et de sortilèges ; et ou forêts, montagnes, lacs et rivières abritaient tout un monde de présences invisibles. C'est pourquoi seuls ceux qui fréquentent les domaines de l'imaginaire et de la créativité sont susceptibles de les voir. Selon la mythologie gréco-romaine, les fées descendent des Moires grecques et des Parques romaines. Le nom fée vient du mot latin fatum signifiant :destin.

Les fées et les esprits de la nature habitent la matière et les éléments qui la composent : la terre, l'eau, l'air et le feu. C'est pourquoi ils sont fréquemment appelés les élémentaux ou "élémentals". Ils sont en quelque sorte esprits gardiens de la nature, ils veillent sur la croissance des animaux et des plantes, composent la part spirituelle de la terre, des pierres, des rivières ou du vent.

Ces esprits ne sont pas totalement invisibles ; ils ont un corps fait de pure énergie, lumineux qui se fond avec l'environnement naturel dont il adopte la forme et la couleur. Voilà pourquoi il est si difficile de les voir. La matière dans laquelle les esprits peuvent se manifester s'appelle l'éther. L'éther est un monde dans lequel les manifestations vibrent sur une fréquence qui n'est pas, en général, visible, audible, palpable pour les sens des hommes. Ces petites créatures cohabitent avec la nature la nature et vivent selon leur instinct. Elles peuvent même se transformer en l'animal de leur choix pour tromper les humains. Elles fréquentent toujours des endroits sacrés qui se situent souvent près d’un cours d’eau, d’une colline ou d’une forêt. Elles adorent danser sous la pleine lune, se baigner dans la rosée ou bien dormir dans les fleurs. Cependant, elles sont très susceptibles et il ne faut pas grand chose pour les froisser.

Ces êtres magiques aiment et protègent les enfants. Selon une croyance populaire,  lors d’un accouchement humain, elles veillent à ce que tout se produise bien, posées sur l’épaule de la mère. Aussi, si un enfant prétend ne pas croire en elles, cela causera la mort de celles à proximité.

On peut citer différentes superstitions concernant les fées qui varient d’une région ou d’un pays à l’autre, par exemple:

Dans l’est de la France, on croyait en l’existence d’une méchante sorcière: la fée Herqueuche dont l’unique occupation était de mal faire. Grande, raide, édentée, portant un large chapeau de paille, elle s’attaquait aux gens qui s’attardait tard le soir et à celles qui faisait la lessive.

Dans le Quercy, on disait que les fées se métamorphosaient en chattes noires afin d’étouffer les bébés.

En Normandie, la bête Avette était une fée des fontaines qui aimait tant les enfants qu’elle les enlevait et les noyait afin de les garder auprès d’elle.

En Angleterre, au siècle dernier encore, on ne devait pas prononcer le mot "fée" car cela portait malheur.

Les fées doivent être traitées avec respect, car elles sont parfois capables de jouer des tours. On peut avoir une délicate attention à leur égard en leur donnant du lait qui est leur boisson favorite. Les fées qui habitent les forêts sont appelées mégalithes et elles viennent danser sur le gazon «au clair de lune». Dans la plupart des pays d’Europe, on appelait «cercles de fées», des cercles humides , rosés et dont l’herbe est plus pâle. En Angleterre, pénétrer dans un cercles de fées était funeste.

Parmi les fées les plus connues, citons la fée Morgane, sœur du roi Arthur. La fée Esterel, fée bienfaisante, qui rendait les femmes fécondes. Mélusine était un personnage fabuleux qui avait la capacité de se changer en serpent

La Pays des fées

Les terres de Faerie sont insaisissables. Leurs frontières, faites de crépuscule et de brume peuvent apparaître n'importe où comme par enchantement, puis disparaître tout aussi vite. Même si en vérité, elles ne sont pas très éloignées de nous. Il suffit, pour y pénétrer de préserver ce regard émerveillé, celui de l'enfance. Si d'aventure vous y pénétrez, soyez sur vos gardes, car les esprits ont par-dessus tout horreur de la curiosité des humains maladroits qui envahissent leur domaine. Toutefois, les souterrains, les catacombes et les anciennes carrières sont les demeures traditionnelles des esprits. Cependant il n'est recommandé à personne d'empiéter sur les collines des Fées. Pour découvrir l'entrée d'une caverne d'Elfe, située sur une de ces collines, il suffit d'en faire 9 fois le tour par nuit de pleine lune. La porte apparaîtra distinctement. Visiter une colline habitée par les elfes demeure dangereux. Les cercles des Fées, rondes folles emportées par une musique ensorcelée, pourraient bien, si vous vous y joignez vous garder pour toujours en esclavage. De plus, pour être certain que l'on se trouve bien sur une colline enchantée, la présence d'aubépine, arbre sacré des Fées vous le confirmera. Mais le meilleur moyen de rencontrer des Fées reste encore votre intuition. Car même si l'on trouve généralement les fées dans des lieux solitaires et reculés, on les rencontre également dans les jardins publics. Certains arbres, certaines fleurs émettent des vibrations spéciales auxquelles les fées sont très sensibles. L'aubépine et les chênes ont leur préférence. Mais les arbres solitaires sont aussi souvent des arbres à fées. Ceux ci sont honorés par les Fées qui dansent autour de leur arbre fétiche à certaines époques de l'année. Recherchez également des paysages singuliers ou étranges, qui se détachent des autres et dont émane une aura particulière.

Il faut choisir les jours, il faut choisir les heures propices pour espérer apercevoir les fées. Voici quelques dates privilégiées, sans oublier les jours et vigiles des fêtes des saints propices au dialogue avec les fées. Les calendes de chaque mois (le premier jour) sont particulièrement favorables :
Imbolc (1er février)
Beltaine (1er mai)
Lammas (1er août)
Samhain (1er novembre)
Les autres jours favorables pour se mettre en quête des fées sont : Lady Day (25 mars), la veille et le jour de la fête de la Saint-Jean d'Eté, la veille de la Toussaint, la veille et le jour de Noël, les solstices et les équinoxes, veille et Jour de l'An, Pentecôte. Cependant, les jours de fêtes célébrés par toutes les religions font vibrer à l'unisson tous ceux qui les observent, les accordant à des vibrations rares et privilégiées. Les fées se montrent très tôt le matin, au moment où le soleil se lève, à l'aube du jour, puis au crépuscule vers minuit. Sans oublier également l'été juste avant le coucher du soleil au moment où les ombres s'allongent. Ces instants sont des moments d'enchantement chéris par les fées. Les conditions les plus favorables pour voir les fées varient avec les phases du Soleil et de la Lune : l'aube, le midi au zénith et le crépuscule à la lumière tamisée sont plus propices tandis que les fées aiment particulièrement la lumière blanche d'une pleine Lune ou les nuits bien éclairées de la lumière lunaire. Enfin, la nouvelle Lune comme la toute dernière nuit du dernier quartier se prêtent à la magie féerique qui permet alors d'observer le Petit Peuple dans ses réjouissances.

L'aubépine, l'arbre des fées

C'est un arbuste avec un tronc et des branches qui piquent. Il a des fruits comestibles et de petites feuilles. Ces fruits sont de toutes petites pommes rouges avec 1 ou 2 noyaux. Il pousse dans les milieux secs et éclairés. On le trouve fréquemment dans les haies.
Le fruit de l'aubépine s'appelle la cenelle. Il est comestible, mais il n'y a pas beaucoup à manger et il a un gros noyau. Il ne faut pas le confondre avec celui du pyracantha, plus orange, qui est toxique !

Aubépine.

Voir des fées

Nombreux sortilèges ont été inventé pour faire venir une fée, mais voici le plus connu: «Prenez d’abord un épais cristal carré, ou verre de Venise, de trois pouces de long et d’autant de large; placez ensuite ce verre ou cristal dans le sang d’une poule, trois mercredis ou trois vendredis de suite;après cela, retirez-le et lavez-le avec de l’eau bénite et faites une fumigation; ensuite prenez trois baguettes de noisetier de l’année, pelez les blanches et belles, faites les assez longues pour y inscrire le nom de fée ou de l’esprit que vous appelez trois fois sur chaque baguette; après les avoir aplaties d’un côté, enterrez les sous une colline que vous pensez habitée par les fées, le mercredi, avant que vous l’appeliez; et le vendredi suivant, retirez les, et appelez la fée à huit, à dix ou à trois heures, qui sont très favorables à cet objet. Mais quand vous appelerez que votre vie soit pure, et tournez votre visage vers l’Orient. Quand vous tiendrez la fée, attachez la à cette pierre ou au verre».

Au début du 20e siècle, en Angleterre, un étrange phénomène, fit la une de tous les journaux. Deux petites filles auraient vu des fées, des farfadets et des gnomes. Persuadées de ce qu’elles avaient vu, elles prirent des photos les photos furent examinées et l’on découvrit avec stupeur qu’il n’y avait eu aucun trucage. La nouvelle a vite fait le tour du pays, et, pour protéger leurs «amies», les deux petites filles dirent qu’elles avaient tout inventé. Depuis, les fées ne sont jamais revenues...

 

Les fées ont inspiré et inspirent encore de nombreux artistes...

Quelques photos...

Boris Vallejo (http://www.imaginistix.com/)

Image copyrighted © Boris Vallejo.

 

 

         

 

Images copyrighted © Brian/Wendy/Toby Froud.

Voici des oeuvres de Brian Froud...

N'hésitez pas à visiter le site Internet Le Monde de Froud (en anglais) pour de plus amples renseignements...

Il est l'auteur en compagnie de Wendy Froud, sa compagne, de maginifiques livres somptueusement illustrés...

Les Carnets féériques de Lady Cottington

Bonnes / Mauvaises Fées

L'oracle des fées (je l'ai c'est génial et très bien illustré, sous forme d'un coffret ...)

Les fées

La Bible des gnomes et des farfadets

Guide de survie dans le monde des Gobelins.

Les titres français sont approximatifs, je ne suis pas sûre que tous les livres aient été traduits en français... mais même si vous ne comprenez pas bien l'anglais ça vaut le coup rien que pour les illustrations...

 

 

Amy Brown

 

 

 

  Bubble Flower

          

      Flora

 

Un autre coup de cœur : Joséphine Wall

Source des textes: http://esterelle.ifrance.com/esterelle/index.html

http://www.geocities.com/ailedral/enchanteresse

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Mardi 6 juin 2006

Les farfadets sont des esprits follets, proches des lutins et que l’on assimilent souvent, à tort, aux fées. Ils se font voir ou entendre la nuit. La plupart du temps invisibles, ils se montrent parfois, notamment sous une apparence animale; d ’autres encore prennent la forme d ’un tourbillon que bouleverse les récoltes. Forts malicieux ( ils frisent et emmêlent la crinière des chevaux et seraient à l ’origine de la crise de 1929) ils passent souvent pour bienveillant et serviables.

Taille: environ 1m
Sexe: masculin et féminin
Age: immortel
Les farfadets sont les plus grands producteurs de pièces de monnaie. Leur magie permet d’assurer leur immortalité.

Ce sont des esprits des maisons. Ils sont souvent bienveillants, et adoptent une maison où ils rendent divers services. On les récompensera en leur déposant un bol de crème ou un gâteau au miel. Mais si l'on donne davantage, et s’il se sent offenser, le farfadet peut devenir très malfaisant et se transformer en dangereux Horla.

 

farfadet1.jpg     farfadet2.jpg     farfadet3.jpg

 

Dans Harry Potter

Ceux sont de tout petits bonhommes barbus
Ils savent voler .
Ils portent des gilets rouges et une minuscule lanterne verte ou dorée .
Ils lancent des pièces d'or, mais l'or de farfadet disparaît au bout de quelques heures .
Ils sont les mascottes de l'équipe nationale d'Irlande

Source :

esterelle.ifrance.com/esterelle/index.html

Sirwen.free.fr

 http://www.les-ombres.net/harrypotter/

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